Sécheresse
Années 1930
Les pires sécheresses datent des années 1930. Elles sont moins nombreuses et moins intenses depuis.
Bénéficient d’une diminution du nombre et de l’intensité des épisodes de sécheresse à mesure que le climat se réchauffe légèrement ;
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Les données du monde réel montrent que la sécheresse aux États-Unis est devenue moins fréquente et moins sévère à mesure que le climat s’est légèrement réchauffé.
De plus, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIÉC) de l’ONU fait état d’un « faible degré de confiance » quant à l’existence de tendances négatives à l’échelle mondiale.2 Les sécheresses ont toujours existé, et elles existeront toujours. Les données disponibles montrent que les sécheresses de ces dernières années n’ont pas été causées ni aggravées par le réchauffement climatique. Au contraire, les données mondiales et américaines sur la sécheresse indiquent que les sécheresses récentes ont été moins fréquentes et moins sévères que celles du début et du milieu du 20e siècle.
Les données de l’Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA) présentées à la figure 1 montrent que les États-Unis traversent actuellement la plus longue période de leur histoire, pour laquelle au moins 40 % du territoire n’a pas connu de conditions « très sèches ».3 De plus, les années de sécheresse les plus marquantes illustrées à la figure 1 — survenues vers 1900, 1930, 1954 et 1978 — étaient beaucoup plus étendues et sévères que toutes celles connues aux États-Unis au cours des deux dernières décennies du 20e siècle ou des deux premières demi-décennies du 21e siècle.

Points clés
- Les États-Unis :
- Bénéficient d’une diminution du nombre et de l’intensité des épisodes de sécheresse à mesure que le climat se réchauffe légèrement ;
- Ont établi des records en 2017 et 2019 en enregistrant le plus faible pourcentage de leur superficie touchée par la sécheresse.1 ;
- Connaissent actuellement la plus longue période de leur histoire où moins de 40 % du territoire est touché par des conditions « très sèches ».
- Le GIÉC indique avec un « haut degré de confiance » que les précipitations ont augmenté au-dessus des zones terrestres des latitudes moyennes de l’hémisphère nord (y compris les États-Unis) au cours des 70 dernières années, tandis que le GIÉC affiche un « faible degré de confiance » quant à l’existence de tendances négatives à l’échelle mondiale.
Références
- Jonathan Erdman, « La superficie touchée par la sécheresse aux États-Unis continentaux atteint un creux record pour le 21e siècle », Weather.com, 12 avril 2019, https://weather.com/news/climate/news/2019-04-12-drought-record-low-coverage-continental-us-april-2019
- Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIÉC) de l’ONU, « Impacts d’un réchauffement climatique de 1,5 °C sur les systèmes naturels et humains », chapitre 3, Rapport spécial sur le réchauffement climatique, 2019, p. 191, https://www.ipcc.ch/sr15/chapter/chapter-3/
- Centres nationaux d’information environnementale, « Pourcentage des zones aux États-Unis (très chaudes/froides, très humides/sèches) », Administration nationale océanique et atmosphérique des États-Unis, consulté le 20 mars 2025, https://www.ncdc.noaa.gov/temp-and-precip/uspa/wet-dry/0
Source : Climat en bref, 2e édition, The Heartland Institute. Traduction : Reynald Du Berger et Richard Décarie.
Ce thème tient en deux pages dans le livret, figures et références comprises.
Le livret original (PDF) (anglais, nouvel onglet)