Hydroélectricité
Une énergie propre, fiable et payée depuis longtemps. Notre avantage concurrentiel historique doit servir d’abord à attirer des industries et à garder nos tarifs bas, pas à combler les caprices d’une électrification forcée.
Réalisme climatique · Québec
Hydroélectricité, gaz naturel, minéraux critiques et une porte grande ouverte sur l’Atlantique. L’ère de la culpabilisation et de la décroissance est révolue. Explorez, exploitez, et prospérez.


Nos réservoirs d’Hydro-Québec font l’envie du continent. Notre sous-sol renferme du gaz naturel dans des formations géologiques comparables à celles qui ont transformé l’économie de la Pennsylvanie et de la Virginie-Occidentale. Nos mines recèlent le lithium, le graphite et le nickel que le monde entier s’arrache.
Pendant ce temps, le pétrole et le gaz naturel fournissent plus de la moitié de l’énergie qu’on consomme, on les importe à 100 %, on bloque nos projets et on demande aux familles de se serrer la ceinture au nom d’une « urgence » que les données ne confirment pas. Selon l’Institut économique de Montréal (IEDM), le seul développement du gaz naturel pourrait générer 233 000 emplois-personnes et 93 G$ de PIB sur 25 ans.
Ce n’est pas une question d’idéologie. C’est une question de gros bon sens : quand on a les ressources, le savoir-faire et les clients, on bâtit.
Une énergie propre, fiable et payée depuis longtemps. Notre avantage concurrentiel historique doit servir d’abord à attirer des industries et à garder nos tarifs bas, pas à combler les caprices d’une électrification forcée.
Le gaz naturel québécois peut chauffer nos maisons, alimenter nos usines et, liquéfié, approvisionner nos alliés. L’IEDM évalue à 93 G$ sur 25 ans le potentiel de croissance qu’on laisse dormir.
Lithium, graphite, nickel, terres rares : le Québec possède ce que les chaînes d’approvisionnement occidentales cherchent désespérément. Encore faut-il accepter de les extraire chez nous, selon nos normes.
L’Europe veut se libérer du gaz russe. Avec le reste du Canada, le Québec est le point d’entrée naturel sur l’Atlantique : la route la plus courte entre l’énergie nord-américaine et nos alliés européens.
Le Pr Reynald Du Berger pose la question que personne à Québec ne veut entendre : que se passe-t-il un matin de janvier à -30 °C, sans vent, quand des centaines de milliers de véhicules électriques sont branchés en même temps que les plinthes électriques de tout le Québec ?
La réponse est simple : la demande explose au moment exact où les éoliennes ne tournent pas. Le tout-électrique, c’est mettre tous nos œufs dans le même panier, et ce panier, c’est le réseau d’Hydro-Québec à la pointe de l’hiver.
Un pays nordique a besoin d’une énergie de base fiable, diversifiée et abordable. L’hydroélectricité, oui. Le gaz naturel, aussi. Les deux ensemble, c’est la sécurité.

On nous a vendu l’apocalypse. Les données racontent une tout autre histoire. Le livret Climat en bref, traduit par Reynald Du Berger et Richard Décarie, rassemble les faits sur 40 grands enjeux climatiques, sources à l’appui. L’édition canadienne 2025 d’Énergie & Climat en un coup d’œil, publiée par Canadiens pour une politique climatique raisonnable, y ajoute les chiffres de chez nous : ce que le « Zéro Net » coûte au Canada, et ce qu’il change au thermomètre.
Vous n’êtes pas le problème : vous êtes ceux qui nous nourrissent. Selon le Pr W.A. van Wijngaarden, physicien à l’Université York, faire disparaître toutes les vaches de la planète ne réduirait la température que d’environ 0,05 °C. Et interdire les engrais azotés aurait, selon lui, un effet de moins de 0,1 °C par siècle, au prix de la sécurité alimentaire. Nous refusons les politiques « Zéro Net » qui menacent nos terres et nos cheptels.
La taxe carbone et le tout-électrique imposé minent notre compétitivité. L’ingénieur Christian Gérondeau cite l’exemple de Volkswagen, contraint selon lui de fermer des usines en Europe sous le poids des normes. Le Québec n’a pas à suivre ce chemin : faisons tourner nos usines plutôt que de céder notre industrie manufacturière à la Chine.
On nous répète que « 97 % des scientifiques » sont d’accord. Christian Gérondeau rappelle que, dans l’étude d’origine (Cook, 2013), seulement 64 études sur quelque 11 500 affirment explicitement que l’homme est le principal responsable du réchauffement. Arrêtons de taxer notre économie au nom d’un consensus introuvable. Le Québec doit carburer à l’innovation, pas à la peur.
Selon Philippe Meloni, cofondateur du Mouvement localiste du Québec, le Québec est, avec la Californie, l’un des seuls États d’Amérique du Nord à imposer une taxe carbone à la consommation. Aucun effet mesurable sur le climat mondial, mais une épicerie et un transport plus chers. Nos PME et nos familles méritent mieux : le Québec doit redevenir compétitif en Amérique du Nord.
Micro-fermes interdites, amendes pour quelques poules, projets bloqués : Philippe Meloni dénonce la sur-réglementation des MRC et de Québec au nom du « développement durable ». Faisons confiance à nos entrepreneurs, à nos agriculteurs et à nos régions. Une économie locale, qui produit chez nous, est une économie qui résiste aux chocs.
L’entrepreneure sénégalaise Magatte Wade le rappelle : priver une économie d’énergie bon marché, c’est condamner des millions de personnes à la pauvreté énergétique. Bloquer le gaz naturel, le nucléaire et l’hydroélectricité de base au profit d’éoliennes intermittentes, un mirage coûteux selon Philippe Meloni, c’est un suicide économique.
Animée par Richard Décarie, l’émission reçoit des invités qui passent en revue l’actualité de la politique climatique et énergétique d’un point de vue réaliste, scientifique et véridique. En 9 épisodes, le Pr Reynald Du Berger, le Pr Samuel Furfari, Benoît Rittaud, le physicien François Gervais, le Pr W.A. van Wijngaarden, l’ingénieur Christian Gérondeau, l’entrepreneure Magatte Wade et Philippe Meloni, du Mouvement localiste du Québec, remettent les pendules à l’heure. Chaque épisode est résumé, avec ses points saillants pour les Prospecteurs, sur la page du balado.

La 2e édition de Climate at a Glance, publiée par The Heartland Institute, enfin en français. Vagues de froid, ouragans, ours polaires, niveau de la mer, verdissement de la planète : chaque thème tient en quelques pages, avec graphiques, points clés et références vérifiables.
Traduction : Pr Reynald Du Berger et Richard Décarie.

L’édition canadienne 2025, publiée par Canadiens pour une politique climatique raisonnable, applique la même méthode au Canada : ce que le « Zéro Net » coûte, ce qu’il change au thermomètre, et ce que valent vraiment nos combustibles fossiles. Engagements de Paris, mines pour les véhicules électriques, codes du bâtiment, records de chaleur, feux de forêt : 22 sujets, chiffres et figures à l’appui, avec un plan d’action en six étapes.
Rédigé par H. Sterling Burnett et Ron Davison. Traduction : Pr Reynald Du Berger.
Le 22 juin 2026, au Mount Royal Club, le Canadian Freedom Institute, en partenariat avec Canadians for Sensible Climate Policy et l’École Entrepreneuriat Québec, présentait le « Plan de collaboration sur la réalité du “Zéro Net” ». Richard Décarie, animateur du balado Réalisme Climatique, et le Pr Reynald Du Berger y ont pris la parole aux côtés de conférenciers de partout au Canada.
Image à venir — Bande-annonce de l’événement du 22 juin 2026 : extraits des conférenciers sur scène au Mount Royal Club, plans de la salle et titres des segments, 60 à 90 secondes.

L’ère de la culpabilisation et de la décroissance est révolue. Le Québec a besoin de gens d’affaires et d’action qui croient en leur coin de pays et qui sont prêts à le dire haut et fort.
Énergie & Climat en un coup d’œil lance un appel à des « pionniers » pour sortir le Canada du « Zéro Net » : des gens informés qui prennent la parole devant les chambres de commerce, les conseils municipaux et les conseils d’administration. Au Québec, ces pionniers s’appellent les Prospecteurs.
Explorez, exploitez, et prospérez.